Chaud et Froid

Il est toujours difficile de savoir quoi utiliser afin de soulager temporairement la douleur et cela varie en fonction du stade de celle-ci.

Stade Aigu : Dès qu’une blessure inflammatoire s’installe. Les signes de l’inflammation étant : chaleur rougeur enflure et douleur. Durée approximative si bien contrôlée : 72 heures

Nous recommandons donc la glace (durée 8-10 minutes maximum) car elle permet via la vasoconstriction des vaisseaux de diminuer le flux sanguin ce qui réduit efficacement les signes inflammatoires en stade aigu et après un traitement spécifique.

Notez bien qu’une certaine quantité d’inflammation permet un processus de récupération. Mais à trop forte dose, elle apporte une augmentation de la douleur ce qui peut être nuisible à la récupération. Donc, ne jamais mettre de la chaleur sur une entorse en stade aigu même si cela semble calmer momentanément la douleur. Car en moins de 60 minutes la douleur s’intensifiera.

Stade Subaigu (72 heures et plus) : Se dit d’un état pathologique ou d’une maladie dont les symptômes sont de faible intensité mais se prolongent et ne s’atténuent que faiblement.

Toujours préconiser le bain contraste, si bien sûr vous ne ressentez plus les signes inflammatoires. Ce qui comprend une alternance de glace (8 à 10 min) et de chaleur (20 min). Cela provoque un effet de pompage (vasoconstriction et vasodilatation), qui travaillera à la fois sur inflammation résiduelle ainsi que la douleur sans provoquer d’effet nuisible.

Stade Chronique (3 mois et plus) : La chaleur est prioritaire car il n’y a plus d’inflammation. Exclusion : une pathologie comme l’arthrite qui se présente par des crises aiguës d’inflammation. On l’utilise afin de détendre certains muscles qui sont en tension continue depuis plusieurs semaines, faciliter un retour de mobilité et diminuer la douleur. Durée : 10 minutes (sur la zone osseuse) et 20 minutes ailleurs.

Si vous êtes incertain, il est important de consultez un professionnel qualifié.

Il nous fera un plaisir de vous conseiller adéquatement ou de nous informer pour vous en cas doute.

Rédigé par Marie-Christine Tremblay